La méthode de l'explication d'un texte philosophique : "L'essence de la philosophie c'est la recherche de la vérité". Karl Jaspers

Publié le 26 Octobre 2019

La méthode de l'explication d'un texte philosophique : "L'essence de la philosophie c'est la recherche de la vérité". Karl Jaspers

Photographie : Still from "Principe De Paz" © Clemente Castor

 

 

 - Expliquer un texte philosophique c'est comme analyser méticuleusement une scène de crime : il s'agit de faire parler les indices afin de retrouver le bon coupable et éviter une erreur judiciaire. Il s'agit donc d'être méthodique et rigoureux et de rester objectif : ce qui guide l'enquêteur c'est toujours la recherche de la vérité.

 

Exemple

Le mot grec "philosophe (philosophos) est formé par opposition à sophos. Il désigne celui qui aime le savoir par différence avec celui qui possédant le savoir, se nomme savant. Ce sens persiste encore aujourd'hui : l'essence de la philosophie c'est la recherche de la vérité non sa possession, même si elle se trahit elle-même, comme il arrive souvent, jusqu'à dégénérer en dogmatisme, en un savoir mis en formules, complet, transmissible par l'enseignement. Faire de la philosophie c'est être en route. Les questions en philosophie sont plus essentielles que les réponses, et chaque réponse devient une nouvelle question.

K. Jaspers, Introduction à la philosophie, 1965

La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compréhension précise du texte du problème dont il est question.

 

 

La méthode

I. Le texte est suivi d'une consigne posant les objectifs de l'exercice :

Pour réussir l'exercice il s'agit d'abord de comprendre les objectifs de l'exercice.

 

"La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question."

 

1°) "La connaissance de l'auteur n'est pas requise" : On n'attend pas d'un candidat qu'il soit un spécialiste ou un expert et qu'il connaisse parfaitement la pensée d'un auteur. Il ne s'agit pas ici de faire un travail d'historien de la philosophie.

 

2°) Il s'agit de rendre compte "du problème dont il est question : Il s'agit de dégager le problème soulevé par le texte, et de montrer à l'aide des éléments du texte, "par leur compréhension précise", comment l'auteur développe et résout ce problème (c'est-à-dire mettre en lumière la thèse qui va être défendue par l'auteur et les arguments qui soutiennent cette thèse).

Généralement ce problème et la thèse qui lui correspond, se rattachent à un problème plus large qui a été abordé dans un chapitre du cours. Il est donc demandé au candidat de faire le lien entre le texte et ses connaissances et de montrer comment elles peuvent éclairer le texte.

 

L'exercice se compose donc :

- d'une explication détaillée du texte dans laquelle le candidat montre qu'il a parfaitement compris le texte.

- d'une discussion de la thèse de l'auteur dans laquelle le candidat montre qu'il est capable de prendre du recul par rapport au texte en s'appuyant sur sa culture philosophique. Cette discussion peut développer la thèse de l'auteur  ou la remettre en question.

 

 

II. Je formule une première hypothèse de lecture.

Après une première lecture du texte je dégage un cadre général de compréhension du texte. Au brouillon je pose :

(1) le thème

- (2) le problème posé par le texte

- (3) la thèse du texte

- (4) le plan du texte ou les étapes de l'argumentation

Tous ces éléments nous servirons plus tard (après avoir fait l'explication détaillée au brouillon) à rédiger l'introduction de l'explication de texte. Il suffira d'y ajouter :

- (a) l'amorce de l'introduction : actualité ou intérêt de la question aujourd'hui

-(b) l'annonce de la discussion

Il ne faut pas hésiter à revenir sur cette première hypothèse de lecture si elle s'avère par la suite incohérente et semble être remise en question par l'explication détaillée du texte. C'est pour cela qu'il faut attendre avant de rédiger l'introduction.

 

Exemple d'introduction 

      (a) Aujourd'hui la philosophie semble rencontrer un regain d'intérêt auprès du public. Le volume des publications des ouvrages de vulgarisation ne cesse de croître, les philosophes ont la faveur du public et sont reçus dans les médias et sur les plateaux de télévision. (1) (2) Mais qu'est-ce que véritablement la philosophie ? C'est la question posée par Karl Jaspers dans ce texte. (3) Pour lui "l’essence de la philosophie c’est la recherche de la vérité".  (4) Son argumentation se divise en trois parties : Dans la première partie (lignes 1 à 3) il oppose radicalement le philosophe au savant, pour en déduire dans la deuxième partie (lignes 3 à 7) la thèse du texte : « la philosophie c’est la recherche de la vérité ».  Cette définition nous permettra alors de comprendre dans une troisième partie (lignes 7 à 10) l’importance du questionnement en philosophie. Mais si la philosophie est quête et non possession de la vérité il nous faudra alors nous demander si cette vérité n’est pas un idéal inaccessible à atteindre et s’il n’y a pas un risque pour le philosophe de se retrouver condamné au scepticisme ? (b)

(a ) amorce, (1) thème, (2) problème, (3) thèse, (4) plan du texte, (b) annonce de la discussion

 

Explication détaillée du texte

   Dans cet extrait Karl Jaspers répond à la question « Qu’est-ce que la philosophie ? ». Pour ce faire, il pose dès la première phrase (1), une opposition entre deux termes d’origine grecque : philosophos et sophos. Pourquoi a-t-il besoin de recourir à l’étymologie de ces deux mots ? (2) Ce n’est pas par pédanterie (a), mais il s’agit pour lui de construire un paradoxe (b). En effet ces deux termes semblent être de la même famille : ils contiennent tous les deux le terme sophos.  Ainsi nous aurions tendance à penser (doxa (c)) qu’ils ont plus ou moins le même sens ou qu’il n’existe qu’une différence de degré (d) entre les réalités qu’ils désignent.  Or pour Karl Jaspers ces termes désignent deux réalités bien distinctes, que séparent une différence fondamentale, une différence de nature (e).

La deuxième phrase précise le contenu de cette opposition (3). Le philosophos c’est « celui qui aime le savoir ».  Karl Jaspers se réfère ici explicitement  à la définition  du philosophe donnée par Platon dans Le Banquet (4) : le philosophe, c’est étymologiquement celui qui « aime (philo-) le savoir (sophia) », plus précisément celui qui désire le savoir parce qu’il ne le « possède » pas. Ce qui le distingue du sophos, du savant qui lui "possède" le savoir. Le philosophe et le savant sont donc bien différents par nature.

Mais cela veut-il dire alors que le philosophe serait un ignorant ? Car l’ignorant c’est  bien celui ne possède aucun savoir, celui qui ne sait pas. Or si le philosophe ne possède pas le savoir puisqu’il le recherche, il n’est pas pour autant ignorant. Car pour désirer savoir, il faut  que le philosophe reconnaisse qu’il ne sait pas, autrement dit il lui faut savoir qu'il ne sait pas. L'ignorant ne sait rien, il ne sait même pas qu'il est ignorant, alors que le philosophe sait au moins une chose, il sait qu'il ne sait pas. Par conséquent si le philosophe n’est pas un savant il n’est donc pas pour autant un ignorant. Il est, comme le montre Platon dans Le Banquet, à mi-chemin entre les deux. Le philosophe se définit donc dans un rapport particulier au savoir. Le philosophe c'est celui qui désire savoir.

 

   La philosophie se définit donc comme « la recherche de la vérité et non comme sa possession » [phrase 3]. (5) Si Karl Jaspers éprouve le besoin de nous le rappeler (« ce sens persiste encore aujourd’hui ») c’est qu’aujourd’hui, rien n’est moins évident.

Tout d'abord  la philosophie est aujourd'hui, pour une très large part, vécue comme une pratique institutionnelle - qu’il s’agisse de l’enseignement délivré au lycée ou des recherches menées les universités. Elle semble être l'affaire de spécialistes qui possèdent un savoir semblable aux autres savoirs enseignés. H. D.  Thoreau  écrivait déjà au XIX° siècle dans le même esprit « Aujourd’hui il n’y a plus de philosophes, il n’y a que des professeurs de philosophie » (Walden). (6)

D'autre part parmi les contemporains de  karl Jaspers, certains défendent la thèse selon laquelle  la philosophie devrait avoir l'ambition   être l'égale de la  science ou tout au plus devrait se mettre au service d'une science dont les progrès et les résultats témoignent de la valeur supérieure. Il s'agirait donc pour la philosophie de produire des résultats en s'appuyant sur les méthodes et le langage des sciences, notamment en mettant au point un langage formel clarifié (7) qui permette alors d'atteindre une certitude. La philosophie se réduirait ainsi à n'être plus qu'un "méta-discours" sur la science, une analyse de la significations des énoncés scientifiques. Ainsi la philosophie pourrait se présenter à nous désormais sous la forme d’un savoir « dogmatique, un savoir mis en formule, définitif, complet figé, transmissible » et pourrait prétendre à une valeur égale à celle de la science.

C’est là pour Karl Jasper une véritable trahison, une négation de l’essence même de la philosophie. Il utilise le verbe « dégénérer » pour condamner cette pratique. Si la philosophie se définit comme une « recherche », cela signifie qu'elle n’est jamais définitive dans ses résultats, ni achevée dans sa progression.  Elle ne peut prétendre atteindre LA vérité (8). Aussi elle ne saurait être transmissible comme n’importe quel autre savoir. Il faut se rappeler ici la critique que fait Platon dans le Banquet du modèle traditionnel de l’instruction lorsqu’il compare le professeur à un vase plein, l’élève à un vase vide qu’il s’agirait alors de remplir.  Philosopher c’est penser par soi-même, c’est construire par soi-même le savoir en faisant usage de sa raison. Le professeur ne se contente donc pas de remplir l'esprit vide de son élève. Il le guide sur le chemin du savoir. Connaître ce n’est pas se contenter, plus ou moins passivement, d’apprendre un savoir déjà constitué par d’autres. Lorsque Descartes nous présente le doute méthodique dans Les Méditations métaphysiques, il nous invite à parcourirtoutes les étapes du doute afin de vivre à notre tour, au plus profond de nous, le trouble de l'incertitude que Descartes avait lui-même éprouvé en son temps.  Karl Jaspers nous invite donc à revenir au sens originel de l’activité philosophique. Philosopher c'est d'abord une pratique. C'est faire l'expérience en soi de l'émergence de la pensée. Pour cela on ne peut se contenter d'apprendre, d'imiter, il faut soi-même véritablement penser. C'est ce qui sera développé dans la troisième partie du texte.

 

    Si l’inachèvement caractérise la philosophie. Philosopher c’est être en mouvement, c’est « être en route » [phrase 4]. Par cette métaphore, nous comprenons que pour Karl Jaspers, la philosophie possède une dimension existentielle : elle ne se limite pas à n’être qu’une pure spéculation théorique, elle est aussi une pratique qui engage le philosophe dans son tout être. De la même façon que tout voyage possède une dimension initiatique qui transforme le voyageur au plus profond de lui-même, le travail de la pensée transforme   le regard que nous portons sur nous-même, ce qui affecte nécessairement notre manière d’être au monde. C'est ce que montre Platon dans son Allégorie de la caverne, penser est toujours un effort sur soi, c'est difficile, inconfortable, perturbant.  Car penser c'est d'abord penser contre soi, c'est se retourner contre ses (mauvaises) habitudes, contre ses préjugés, contre les croyances auxquelles on donnait son assentiment sans y avoir véritablement réfléchi.

Nous pouvons alors mesurer l’importance du questionnement dans le travail de la pensée [phrase 5]. Le philosophe choisit de  ne pas savoir car il est d’abord dans le questionnement de ce qu’il pense savoir. Philosopher c’est d’abord questionner, c’est d’abord se questionner. C'est cette posture critique qui définit véritablement la philosophie. Ce qui permet à Karl Jaspers de conclure en disant "qu'en philosophie les questions sont plus essentielles que les réponses".

 

[Discussion de la thèse de l'auteur]

Si l'essence de la philosophie est dans l'incertitude que génère inévitablement l'examen critique ou le questionnement, n'y a-t-il pas un risque pour l'homme de se perdre dans le scepticisme et d'en conclure à l'impossibilité pour l'homme d'atteindre une quelconque vérité ?

Lorsque  Socrate affirme qu'il  sait qu’il ne sait pas, cela  qui ne veut pas dire pour autant qu’il se satisfasse de cet état. Cela veut surtout dire qu’il est celui qui accepte de n’avoir aucune certitude, de ne rien considérer, comme évident, comme donné ou comme vrai et qu'à partir de ce point de départ il peut se lancer dans la recherche du vrai. Ce qu'il nous enseigne est que la première étape (qui n'est pas la dernière) de la recherche de la vérité est l'incertitude, le doute, l'examen critique de nos opinions, de nos croyances et de nos préjugés. Le scepticisme est un moment nécessaire dans la recherche de la vérité.Mais il  doit être dépassé.

L'argumentation du scepticisme repose sur l'idée que la raison humaine est limitée et qu'elle ne peut prétendre connaître en totalité et absolument un monde illimité, que tout n'est qu'incertitude.  Doit-on en conclure alors qu'aucune vérité n'est possible pour l'homme ?

Dans l'introduction de son ouvrage Essai sur l'entendement humain (1790), John Locke répond aux sceptiques. Il constate que ce qui alimente le scepticisme ce sont avant tout les débats stériles et les divagations sans fondement. Il propose alors comme remède d'enquêter sur les pouvoirs de l'entendement (f) humain afin d'en délimiter le champ d'application, c'est-à-dire afin de savoir dans quel domaine nos connaissances peuvent être certaines et vraies. Il défend par là l'idée que la tâche de notre entendement n'est pas de tout connaître, ce qui est impossible. Par exemple Dieu ou l'immortalité de l'âme ne sont pas pour nous des objets de connaissance à notre portée. A ce propos nous ne saurions rien dire de vrai, nous ne pourrions nous perdre que dans des polémique inutiles et vaines. Cela ne veut pas dire pour autant que notre capacité de connaître, notre entendement, est impuissant. Au contraire il est parfaitement adapté aux problèmes qui nous touchent directement, à nos besoins et à notre état,  et il nous permet de vivre confortablement dans ce monde. Aussi "il n'est pas nécessaire de s'inquiéter que d'autres choses échappent à notre connaissance". Il n'importe pas de tout connaître mais de connaître ce qui importe à notre conduite dans le monde, ce qui est dans "notre" intérêt, c'est-à-dire ce qui nous permet de nous réaliser comme des êtres humains dignes de ce nom. En ce domaine, et en ce domaine uniquement, l'esprit humain peut prétendre atteindre la vérité, et il se doit de faire progresser le savoir.

Autrement dit ce n'est parce que l'esprit humain ne peut tout connaître absolument qu'il doit renoncer à connaître.

"Si nous doutons de tout, parce que nous nous ne pouvons pas tout connaître avec certitude, nous agirons avec autant de sagesse que celui qui ne veut pas utiliser ses jambes, mais reste assis et meurt, sous prétexte qu'il n'a pas d'ailes pour voler." J. Locke, Essai sur l'entendement humain, Introduction, §5

 

 

[Conclusion]

La philosophie se définit ainsi non pas par sa capacité de répondre, de produire des connaissances achevées et définitives, mais par un certain un rapport au savoir qui consiste dans une mise en question permanente de tout savoir. Cela ne signifie pas pour autant qu'elle refuse de répondre aux questions que se posent les hommes sur eux-mêmes et sur le monde dans lequel ils vivent, mais elle refuse de le faire à la légère. Adoptant une posture critique, elle examine la capacité de l'homme à connaître, délimite son champ d'intervention et faisant preuve de modestie, elle refuse de répondre de façon définitive. La philosophie se définit par conséquent comme une recherche et  effort permanent, effort dont l'origine se trouve en chacun de nous.

 

(a) Ce n’est pas pour faire étalage de son érudition.

(b) Une contradiction

(c) la doxa c'est l'opinion commune, une opinion toute faite qui traine dans notre tête à laquelle on adhère sans y avoir véritablement réfléchi.

(d) une différence de plus ou moins : l'un possèderai par exemple plus de connaissances que l'autre mais sur le fond ce serait la même chose.

(e) ce sont deux choses fondamentalement différentes.

(f) Capacité de connaître qui ne se limite pas nécessairement à la raison. John Locke est un philosophe empiriste, c'est-à-dire qu'il défend l'idée que l'expérience sensible est au fondement de nos connaissances.

 

Remarques méthodologiques

(1) Je précise toujours quelle partie du texte j'explique.

(2) Lorsque je rédige je mets en scène mon questionnement à propos du texte.

(3) Je veille à mettre les phrases en relation les unes avec les autres. L'explication méticuleuse, phrase par phrase ne doit pas me conduire à désarticuler le texte.

(4) Ma culture philosophique permet d'approfondir la compréhension du texte.

(5) Le plan de l'explication de texte correspond au plan du texte.

(6) Voir l'explication du texte de Thoreau sur le Blog

(7) Ces courants tels que le positivisme logique ou la philosophie analytique seront abordés plus tard dans l'année. Pour l'instant on voit ici la nécessité d'avoir une culture philosophique pour aborder les textes donnés à l'explication.

(8) Nous verrons cette années les difficultés que soulève la recherche de LA vérité.

Rédigé par A. Louangvannasy

Publié dans #Explication de texte, #philosophie, #vérité, #scepticisme

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nadia 17/07/2020 15:05

Bonjour je me prénomme nadia mère de 3 enfants. Je vivais à briouze avec mon mari, quand en 2018 il décida d'aller en voyage d'affaire à Bresil , où il tomba sur le charme d'une jeune vénézuélienne et ne semblait même plus rentrer. Ces appels devenaient rares et il décrochait quelquefois seulement et après du tout plus quand je l'appelais. En février 2019, il décrocha une fois et m'interdit même de le déranger. Toutes les tentatives pour l'amener à la raison sont soldée par l'insuccès. Nos deux parents les proches amis ont essayés en vain. Par un calme après midi du 17 février 2019, alors que je parcourais les annonce d'un site d'ésotérisme, je tombais sur l'annonce d'un grand marabout du nom ZOKLI que j'essayai toute désespérée et avec peu de foi car j'avais eu a contacter 3 marabouts ici en France sans résultat. Le grand maître ZOKLI promettait un retour au ménage en au plus 7 jours . Au premier il me demande d’espérer un appel avant 72 heures de mon homme, ce qui se réalisait 48 heures après. Je l'informais du résultat et il poursuivait ses rituels.Grande fut ma surprise quand mon mari m’appela de nouveau 4 jours après pour m'annoncer son retour dans 03 jours. Je ne croyais vraiment pas, mais étonnée j'étais de le voire à l'aéroport à l'heure et au jour dits. Depuis son arrivée tout était revenu dans l'ordre. c'est après l'arrivé de mon homme que je décidai de le récompenser pour le service rendu car a vrai dire j'ai pas du tout confiance en ces retour mais cet homme m'a montré le contraire.il intervient dans les domaines suivants

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Carlos 30/03/2020 19:26

Il y a de cela 2 ans j'étais un homme malheureux et malchanceux. J'avais divorcé avec ma femme il y a long temps pourtant je l'aimais. Et j'ai parlé de ça sur internet pour avoir des conseils. Parmi tous les conseils que j'ai reçu une femme qui m'a conseillé de contacter un homme honnete suivit de son mail pour lui expliquer mon cas. Au début je n'avais pas confiance parce que j'ai déjà contacter beaucoup qui m'ont pas satisfait et quand je l'ai contacté, je lui ai expliqué toute la situation de ma femme et moi. Vous savez quoi?

Cet homme m'a dit qu'il va me faire quelque chose pour que ma femme revienne. Et j'ai passé à quelques rituels.

Et bizarrement dans les sept jours à suivre ma femme est revenu en me suppliant de remarier avec elle, c'est un miracle pour moi en plus de ça j'avais des soucis au travail avec mon directeur tout ces problèmes sont finis et je suis en paix au travail et dans mon foyer. C'est le premier miracle que j'ai vu dans ma vie.

(pour tous vos petits problèmes de rupture amoureuse ou de divorce-maladie-la chance-les problèmes liés a votre personnes d'une manière-les maux de ventre-problème d'enfants-problème de blocage-attirance clientèle-problème du travail,porte monnaie magique,multiplication d'argent ou tant d'autres). Ce maitre est très fort avec lui ma femme est revenue et j'ai eu la satisfaction en 7 jours il est très fort surtout les problèmes de retour affectif.

C'est une personne sérieuse et honnête qui offre son talent a des personnes honnêtes qui sont dans le besoin d'appui spirituel pour avoir satisfaction a tous les problèmes de leur vie actuelle, soit pour s'assurer d'un lendemain meilleur avec leur famille.
je me permets de vous laisser son contacte : voici son numéro de WhatsApp et appelle
00229 91919752) voici son: email
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