Le doute méthodique, R. Descartes

Publié le 1 Novembre 2019

Photographie :  Mohamad Abbas, Plucked Featherless

Photographie : Mohamad Abbas, Plucked Featherless

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 Texte : 

Pour ce qu’alors je désirai vaquer[1] seulement à la recherche de la vérité,  je pensai qu’il fallait que je fisse tout le contraire, et que je rejetasse comme absolument faux tout ce en quoi je pourrai imaginer le moindre doute, afin de voir s’il ne restait point après cela, quelque chose en ma créance[2] qui fut entièrement indubitable. Ainsi à cause que nos sens nous trompent quelque fois, je voulus supposer qu’il n’y avait aucune autre chose qui fût telle qu’ils nous la font imaginer. Et parce qu’il y a des hommes qui se méprennent[3] en raisonnant, même touchant les plus simples matières de géométrie, et y font des paralogismes[4], jugeant que j’étais sujet à faillir[5] autant qu’aucun autre, je rejetai comme fausses toutes les raisons que j’avais prises auparavant pour démonstrations. Et enfin, considérant que toutes les mêmes pensées que nous avons étant éveillés, nous peuvent aussi venir quand nous dormons, sans qu’il n’y en ait aucune pour lors qui soit vraie, je me résolus de feindre[6] que toutes les choses qui ne m’étaient jamais entrées dans l’esprit n’étaient non plus vraies que les illusions de mes songes. Mais, aussitôt après, je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensai fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : Je pense, donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques[7] n’étaient pas capables de l’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule[8] pour le premier principe de la philosophie que je cherchais.

René Descartes, Discours de la méthode, IV° Partie, 1637

 

[1] S’occuper de, travailler à

[2] Croyance : ce que je crois, ce qui emporte mon adhésion, que je tiens pour certain. 

[3] Se trompent

[4] Raisonnements faux

[5] A faire des erreurs

[6] De faire semblant

[7] Philosophes qui doutent de tout ; pour eux la vérité n’étant pas accessible à l’homme, on ne peut rien affirmer, ni nier. On doit donc suspendre son jugement, ne pas se prononcer.

[8] Hésitation

Explication de texte

Phrase 1 - (1) Pour ce qu’alors je désirai vaquer seulement à la recherche de la vérité, (2) je pensai qu’il fallait que je fisse tout le contraire, et que (3) je rejetasse comme absolument faux tout ce en quoi je pourrai imaginer le moindre doute, (4) afin de voir s’il ne restait point après cela, quelque chose en ma créance qui fut entièrement indubitable.

(1) Descartes pose son objectif :

 

- a) Travailler à la "recherche de la vérité" c'est-à-dire établir un savoir qui soit absolument certain. 

 

- b) Il s'agit pour Descartes de contrer le scepticisme qui affirme, au contraire, que le pouvoir de la raison  est limité,  qu'elle ne peut par conséquent atteindre la vérité. Nous ne pouvons ainsi avoir aucune certitude.

 

 

(2) Il expose sa démarche :

 

Pour lutter contre le scepticisme, Descartes utilise l'arme même des sceptiques : le doute.  Ainsi, paradoxalement, il ne  cherche pas d'abord à établir ce qui  est certain dans ses connaissances mais comme le sceptique, il va chercher l'incertain.

 

Cependant le doute cartésien diffère du doute sceptique.

 

- a) C'est un doute volontaire : Descartes choisit librement de douter. Le doute est pour lui un moyen, un outil de travail. Il n’est pas une fin en soi ni un résultat auquel on est acculé.

 

- b) Son objectif n’est pas de rester dans le doute mais d’en sortir, c'est-à-dire de trouver une connaissance absolument certaine qui résiste au doute (4) de trouver quelque chose dont on ne peut pas douter. Le doute est  provisoire.

 

- c) Le doute obéit à une règle précise : Comme le vrai se définit comme ce qui est certain, alors on pourra considérer comme faux tout ce qui est incertain. (3).

Cette règle méthodique est excessive (hyperbolique)  car ce qui est incertain n’est pas nécessairement faux.

 

 


 

 

Phrase 2- (5) Ainsi à cause que nos sens nous trompent quelque fois, je voulus supposer qu’il n’y avait aucune autre chose qui fût telle qu’ils nous la font imaginer.

Descartes sait qu’il ne peut pas  examiner la valeur de ses connaissances une à une. Ce n'est pas possible. Il choisit donc de les regrouper selon leur origine. Il examine ainsi la valeur de leur fondement.

(5) La première source de nos connaissances est l’expérience. Descartes se demande si les connaissances issues de l'expérience sont certaines (ou vraies), ce qui revient à se demander si l’expérience peut être au fondement[1] de la vérité. 

Pour répondre, il part d’un constat : il arrive que parfois l’expérience m’induise en erreur.  Il arrive que mes sens me trompent. Par exemple, par un effet d'optique je vois dans le désert une étendue d’eau alors qu’il n’y a que du sable ; ou je vois que le bâton plongé dans le seau d’eau est courbe alors qu’il est droit.  J’ai beau savoir que tout cela est l’effet de la réfraction de la lumière cela ne change rien au fait que je vois bien une étendue d’eau ou un bâton courbe.

Par conséquent, de la même façon que je ne fais plus confiance à la personne qui m'a menti une fois, je ne peux pas faire absolument  confiance à mes sens. 

Autrement dit, s’il arrive que mes sens me trompent parfois, je dois envisager la possibilité qu’ils me trompent toujoursPar conséquent je dois en déduire que toutes les connaissances issues de l’expérience sont incertaines. Si j’applique la règle du doute méthodique, à savoir considérer comme faux tout ce qui est incertain, alors je dois en déduire que toutes les connaissances issues de l’expérience sont fausses. En conclusion  toutes les connaissances issues de l’expérience étant rejetées comme fausses, l’expérience ne peut être au fondement de la vérité.

 

[1] Le fondement c’est ce qui est au principe de, la fondation qui donne une solidité.

 

Phrase 3 - (6) Et parce qu’il y a des hommes qui se méprennent en raisonnant, même touchant les plus simples matières de géométrie, et y font des paralogismes, jugeant que j’étais sujet à faillir autant qu’aucun autre, je rejetai comme fausses toutes les raisons que j’avais prises auparavant pour démonstrations.

 

(6) Descartes examine maintenant les connaissances issues de la raison. Ce sont les connaissances produites par les mathématiques et la géométrie.

Les connaissances issues de la raison sont-elles vraies ? La raison peut-elle nous conduire à la vérité ? La question est cruciale car c’est justement ce que les sceptiques refusent d’admettre.

Cette deuxième étape du doute est particulièrement intéressante car Descartes est un philosophe rationaliste. C'est-à-dire qu'il est convaincu du pouvoir de la raison pour atteindre la vérité. C'est d'ailleurs ce qu'il se propose de montrer.

Or le doute méthodique est radical : Cela signifie que rien, aucune de nos connaissances, aucune de nos convictions ne peut échapper au doute. Descartes pense maintenant contre lui-même, il met à l'épreuve ses convictions. En faisant cela il montre de façon exemplaire en quoi consiste l'attitude philosophique par excellence : penser c'est toujours d'abord penser contre soi, contre ses propres certitudes.

Descartes applique donc, sans sourciller, le doute méthodique aux connaissances issues de la raison.

Comme précédemment il part d’un constat : il arrive que parfois nous fassions des erreurs en raisonnant. Il précise même qu'il est  "sujet à faillir autant qu'un autre". Cette précision est importante car le doute n’est pas un simple jeu intellectuel. Il s’agit pour Descartes se plonger lui-même dans un état  d’incertitude qui est le seul moyen par lequel il pourra se défaire de ses propres convictions. Ce n’est pas si facile, car, comme le remarquait B. Spinoza, il ne suffit pas de vouloir douter pour douter véritablement.

Ainsi parce qu’il arrive que moi Descartes, je me trompe parfois en raisonnant, que je me contredise, même sur des questions très simples, je dois considérer qu’il est possible que je me trompe toujours. Par conséquent je dois en conclure que  toutes les connaissances produites par la raison sont incertaines. Si j’applique la règle du doute méthodique qui considère comme faux tout ce qui est incertain, alors je dois considérer que toutes les connaissances issues de la raison sont fausses, elles doivent donc être rejetées. Par conséquent la raison ne saurait être le fondement d’un savoir vrai.

 

Ayant examiné l'ensemble des connaissances produites, soit par l'expérience, soit par la raison, nous n'avons trouvé qu'incertitude. Nous sommes bien loin de l'objectif que s'est fixé Descartes. Il semble au contraire qu'il n'ait fait que conforté le scepticisme.

Cependant, il semblerait qu'une certitude résiste au doute. Peut-être que toutes mes connaissances sont incertaines, peut-être que je ne peux pas connaître la vérité sur ce qui est, cependant il semble certain qu'il y ait quelque chose à penser ; ça je ne peux en douter.

Puisque le doute ne doit épargner aucune de nos opinions ou de nos convictions, il s’agit maintenant de tester cette idée qui semble bien être une certitude absolue.

Phrase 4 - (7) Et enfin, considérant que toutes les mêmes pensées que nous avons étant éveillés, nous peuvent aussi venir quand nous dormons, sans qu’il n’y en ait aucune pour lors qui soit vraie, je me résolus de feindre que toutes les choses qui ne m’étaient jamais entrées dans l’esprit n’étaient non plus vraies que les illusions de mes songes.

(7) Mais là aussi nous dit Descartes, je ne peux avoir aucune certitude car lorsque je rêve, mes rêves peuvent être si réalistes que je pense ne pas rêver, que je pense être éveillé. Ainsi  il est parfois si difficile de distinguer le rêve de l’état éveillé, que nous devons conclure que rien ne nous prouve que que nous soyons pas maintenant en train de rêver et que nous ne rêvions pas toujours.  

Evidemment Descartes ne délire pas, bien sûr que nous ne rêvons pas en ce moment mais il y a quand même une infime possibilité que tout cela ne soit qu’un rêve. Et cette infime possibilité, que nous devons envisager, nous plonge dans l’incertitude : il n’est pas absolument certain que tout cela soit bien réel. Par conséquent si nous appliquons la règle du doute considérant  que tout ce qui est incertain est faux,  nous devons considérer l’idée selon laquelle il existe des choses, comme fausse.

 

Au terme du doute méthodique, nous sommes plongés au plus profond du scepticisme. Descartes est allé plus loin que les sceptiques eux-mêmes : il n'y a plus rien de véritable dans ce monde, non seulement toutes nos connaissances sont incertaines, mais l’existence même de ce qui est, est mise en question.

Descartes nous avait averti : cette entreprise est dangereuse et ne peut être menée à la légère. Pour se lancer dans le doute méthodique il faut s'être préparé, il faut un esprit aguerri car il ne s'agit pas de s'arrêter en chemin. Mais alors que tout semble perdu, Descartes trouve enfin ce qu'il cherchait.

 

Phrase 5 – (8) Mais, aussitôt après, je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensai fusse quelque chose.

(8) Même si tout est faux, même si l’existence des corps est une illusion, tout n’est pas un pur néant. Il y a bien une certitude qui résiste au doute, c’est la certitude que je doute. En effet pour que le doute existe, pour que ce cheminement intellectuel que nous avons suivi, puisse avoir lieu, il faut bien qu’il y ait un être qui soit, en ce moment, en train de douter. Le doute prouve l’existence d’un être en train de douter, d’un moi (dont pour l'instant je ne sais pas grand chose) qui déroule le doute. Par conséquent lorsque Je doute, j'existe. Comme douter c’est penser, alors je peux en conclure que lorsque je pense , j’existe.

Cette affirmation est pour Descartes la certitude indubitable qu'il cherchait. En déroulant rigoureusement le doute, Descartes a  ainsi démontré que la raison humaine pouvait atteindre la vérité (la certitude).

Phrase 6 - (9) Et remarquant que cette vérité : Je pense, donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capables de l’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchais.

(9) Ainsi contre les Sceptiques, Descartes démontre que l'on ne peut pas douter de tout. Quelle que soit l'absurdité de mes propos, quelle que soit ma mauvaise fois, je suis et je reste un sujet qui pense. 

Descartes est sorti du scepticisme car il a trouvé une certitude qui résiste au doute et sera la première pierre à partir de laquelle il pourra reconstruire l’édifice du savoir humain. Cette certitude s’impose sous la forme d’une évidence[3] et devra servir de modèle à toute vérité.

 

L'affirmation « je pense donc je suis » (Discours de la méthode) est ainsi le premier principe de la philosophie cartésienne et la première certitude qui servira de modèle pour toute vérité et par conséquent de  première pierre à  l'édifice du savoir humain.

Attention : le « donc » de cette affirmation n'est en rien déductif. Le  « je pense » et le « je suis » sont simultanés.

Pour penser il faut qu’il y ait quelque chose à penser. Mais que reste-t-il à penser dans ce monde où rien n'est désormais véritable, si ce n’est soi-même en train de douter (penser). Toute pensée humaine est toujours d’abord une pensée de soi. Descartes découvre que le propre de la pensée humaine est d’être une pensée de soi, une conscience de soi : lorsque je pense, je me pense toujours.

Cette pensée de soi ou conscience de soi est pour Descartes une connaissance de soi puisqu’elle me permet d’atteindre une vérité : ce qui me définit  c'est d'être  une chose qui pense, une substance pensante. Dans l'exercice de la pensée (qui prend la forme du doute), j'ai conscience (connaissance)  d'être  « une substance dont toute l'essence ou la nature n'est que de penser » et qui pour être,  n'a besoin d'aucun lieu, ni d'aucune chose matérielle". (Discours de la méthode)

•Vocabulaire : substance : terme utilisé par la philosophie scolastique pour désigner une réalité permanente dans les choses changeantes (sachant que l'on ne peut connaître que ce qui est permanent et ne change pas).


 

Annexe 1 -  L’hypothèse du malin génie

Dans les Méditations Métaphysiques, Descartes utilise un nouvel argument pour affermir le doute.

Texte

     Je supposerai donc qu’il n’y a non point un vrai Dieu, qui est la source de toute vérité, mais un certain mauvais génie, non moins rusé et trompeur que puissant, qui a employé toute son industrie à me tromper. Je penserai que le ciel, l’air, la terre, les couleurs, les figures, les sons et toutes les choses extérieures que nous voyons, ne sont que des illusions et tromperies, dont il se sert pour surprendre ma crédulité. Je me considèrerai moi-même comme n’ayant point de mains, point d’yeux, point de chair, point de sang, comme n’ayant aucun sens, mais croyant faussement avoir toutes ces choses. Je demeurerai obstinément attaché à cette pensée ; et si, par ce moyen, il n’est pas en mon pouvoir de parvenir à la connaissance d’aucune vérité, à tout le moins, il est en ma puissance de suspendre mon jugement. C’est pourquoi je prendrai garde soigneusement de ne point recevoir en ma croyance aucune fausseté, et préparerai si bien mon esprit à toutes les ruses de ce grand trompeur, que, pour puissant et rusé qu’il soit, il ne me pourra jamais rien imposer.

Descartes, Première méditation métaphysique (1641)

Dans ce texte, Descartes ne dit pas que le Malin génie existe. Mais il ne peut pas affirmer non plus qu’il n’existe pas. La simple possibilité de l’existence d’un tel Génie, suffit à menacer toute la pensée. Comment faire confiance à mes pensées si une telle hypothèse n’est pas levée ?

Le Malin génie est ainsi un outil de l’argumentation philosophique qui reprend toutes les bonnes raisons que j’avais de douter, en les rendant définitives et résistantes à ma tendance naturelle à me contenter du probable.

Quelles en sont les conséquences ? Je dois dire que le ciel, la terre, les sons, le monde extérieur ne sont qu’illusion. Je dois moi-même me considérer comme n’ayant pas de corps, je dois absolument abandonner toutes les certitudes constituant mon savoir ancien.

« Je suppose donc que toutes les choses que je vois sont fausses ; je me persuade que rien n’a jamais été de tout ce que ma mémoire remplie de mensonges me représente ; je pense n’avoir aucun sens ; je crois que le corps, la figure, l’étendue ne sont que des fictions de mon esprit. Qu’est-ce donc qui pourra être estimé véritable ? Peut-être rien autre chose, sinon qu’il n’y a rien au monde de certain. »

Descartes, Méditations métaphysiques, Deuxième Méditation (1641)

Pour aller plus loin

Rédigé par A. Louangvannasy

Publié dans #doute, #scepticisme, #doute méthodique, #cogito, #Descartes, #Explication de texte

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Desange 15/07/2020 12:38

Merci pour cette explication si claire comme ľeau de roche ..
mais si donc le "donc" n'est pas déductif alors que fait elle là?

Anwen 23/04/2020 11:48

Bonjour,
Le doute ?
Avant d'en arriver à l’erreur et au mensonge, l'homme passe par le doute.
C'est dans l’adolescence que le doute apparaît. Dans l’enfance il n'existe pas ; l'enfant a une crédulité robuste. Quand la sexualité s'impose il commence à douter de lui-même, il est pris de timidité, craignant de commettre une faute il hésite avant d'agir, ne sachant plus ce qu'il faut faire il regarde les autres pour les imiter ; il n'a plus d'esprit d'initiative.
Cet état peut durer toute la vie, s'accentuer même dans l'âge adulte. Que d'hommes qui n'osent se décider, qui pèsent longtemps le pour et le contre des choses et, finalement, ne prennent un parti que poussés par l'exemple des autres ; un rien les influence, un mot entendu détermine leur opinion, fait leur jugement ; ils croient ce que les plus audacieux veulent leur faire croire, il suffît pour les entraîner de leur montrer un prétendu avantage immédiat, alors que, derrière cette surface, se trouve un véritable désavantage. Les hommes, pris en masse, s'emballent pour ou contre une idée avec la même facilité, puis mettent à défendre ce qu'ils ont adopté un entêtement d'autant plus grand que l'idée est plus fausse. Ils ne veulent pas avoir l'air de s'être trompés, l'entêtement simule la conviction, et c'est ainsi que toutes les grandes erreurs se sont imposées.
Enfin, une précision au sujet de la définition du scepticisme de son origine.
Le scepticisme est le refus de croire. On en a fait une école philosophique, et on trouve encore des hommes (et même des sites internet) vantant leur scepticisme sans se douter de la signification de cette affirmation.
Cordialement.

Carlos 30/03/2020 19:26

Il y a de cela 2 ans j'étais un homme malheureux et malchanceux. J'avais divorcé avec ma femme il y a long temps pourtant je l'aimais. Et j'ai parlé de ça sur internet pour avoir des conseils. Parmi tous les conseils que j'ai reçu une femme qui m'a conseillé de contacter un homme honnete suivit de son mail pour lui expliquer mon cas. Au début je n'avais pas confiance parce que j'ai déjà contacter beaucoup qui m'ont pas satisfait et quand je l'ai contacté, je lui ai expliqué toute la situation de ma femme et moi. Vous savez quoi?

Cet homme m'a dit qu'il va me faire quelque chose pour que ma femme revienne. Et j'ai passé à quelques rituels.

Et bizarrement dans les sept jours à suivre ma femme est revenu en me suppliant de remarier avec elle, c'est un miracle pour moi en plus de ça j'avais des soucis au travail avec mon directeur tout ces problèmes sont finis et je suis en paix au travail et dans mon foyer. C'est le premier miracle que j'ai vu dans ma vie.

(pour tous vos petits problèmes de rupture amoureuse ou de divorce-maladie-la chance-les problèmes liés a votre personnes d'une manière-les maux de ventre-problème d'enfants-problème de blocage-attirance clientèle-problème du travail,porte monnaie magique,multiplication d'argent ou tant d'autres). Ce maitre est très fort avec lui ma femme est revenue et j'ai eu la satisfaction en 7 jours il est très fort surtout les problèmes de retour affectif.

C'est une personne sérieuse et honnête qui offre son talent a des personnes honnêtes qui sont dans le besoin d'appui spirituel pour avoir satisfaction a tous les problèmes de leur vie actuelle, soit pour s'assurer d'un lendemain meilleur avec leur famille.
je me permets de vous laisser son contacte : voici son numéro de WhatsApp et appelle
00229 91919752) voici son: email
maitremagni@gmail.com

roberto 10/11/2019 05:20

Un grand merçi de votre part Demoiselle, tu as effectivement mis fin à un débat qui me caractérisait, car ta pensée est à ma personne, la conclusion de la pertinence de mon idée.

Mastrid 02/11/2019 20:38

Merci pour ces apports qui éclairent tres justement.

Désolé je ne peux pas 27/02/2020 21:02

De rien merci je ne peux pas désolé